Syrie
Ahlan wa sahlan ! - Bienvenu en Jordanie !
25 / Apr / 2010
Après quelques nuits aux Crac des Chevaliers, nous sommes prêts pour le désert et trouvons notre havre suivant à Palmyra, au centre de la Syrie. L'ami d'Abu Omar nous attendait et nous le rencontrons devant l'hôtel. Dès l'arrivée, du thé nous est offert (une véritable tradition au Moyen Orient !) et un déjeuner rapide est arrangé car on paraît sans doute légèrement affamé. Ventre rempli et chambre retenue, nous montons en voiture jusqu'à la Citadelle pour admirer la vue avant la tombée du jour. Au couché de soleil, nous nous trouvons au beau milieu des ruines dont les pierres ocres tournent au rouge vermeil, le meilleur moment de la journée - à voir absolument. Les ruines datent du temps des Romains et s'y balader vous plongent immédiatement dans ce qu'était Palmyra (La Cité des Palmiers) au temps des caravanes voyageant de la Méditerranée, à la Mésopotamie et l'Arabie.
Au petit déjeuner le matin suivant, on rencontre un couple hors du commun : John a 74 ans et Mora 80. Elle est née en Afrique du Sud, a vécu au Malawi et bien qu'établie en Grande Bretagne pour les 30 dernières années, elle continue de voyager à travers le monde par le biais des transports locaux. Croyez-le ou pas, cet adorable vieux couple voyage en Syrie et Jordanie en empruntant les bus locaux et parvient à trouver son chemin grâce à cette fantastique expérience des voyages.
Suivant les conseils d'un homme d'affaire français actuellement en congés sabbatiques en Syrie où il collabore bénévolement dans une institution jésuite, nous avançons plus avant dans le désert pour rejoindre le monastère St Moïse l'Ethiopien à Mar Mousa. A notre grande surprise, ce monastère du 6e siècle, caché au milieu des montagnes désertiques et rocailleuses, se trouve en fait au milieu d'une immense zone militaire avec des troupes en entraînement, des tanks et des avions de chasse en exercice. Que doivent-ils bien penser de ce Toyota blanc qui traverse leur zone ?
La Mosquée Omeyyade de Damas mérite davantage qu'une simple visite. S'asseoir sur un des côtés de la cour intérieure et observer les musulmans en pèlerinage dans ce lieu magique nous hypnotise pendant plusieurs heures… Cette mosquée a une longue histoire et demeure l'un des lieux les plus saints de l'Islam. Valérie a pu se glisser durant quelques heures dans la vie des musulmanes en revêtant une longue robe qui la recouvre entièrement (corps et tête) afin de pouvoir entrer dans la mosquée. A la fin de la visite, une jeune femme syrienne nous surprend en demandant à Val si elle peut la prendre en photo. En un rien de temps, nous sommes entourés de plusieurs familles qui souhaitent elles-aussi avoir leur photo prise en notre compagnie. La mixité des gens que vous rencontrez autour la mosquée dans la vieille ville de Damas participe à l'attrait de la cité. Venant d'Irak, d'Iran ou d'Arabie Saoudite, des plus conservateurs (des femmes entièrement voilées) aux plus modernes suivant la mode occidentale. Il y a plusieurs circuits touristiques à suivre dans la vieille ville, mais on se plaît davantage à se perdre dans les ruelles étroites afin de découvrir l'inattendu au coin de chaque rue ou derrière chaque façade. En un mot pour conclure sur Damas : nous avons adoré cette ville qui offre autant par sa richesse historique que par son authenticité et sa mixité.
Entrer en Jordanie semble presque plus facile que de sortir de Syrie, tout du moins au vu de notre expérience. Avant de collecter les autorisations nécessaires en Jordanie, le 4x4 est minutieusement inspecté, du dessous cette fois-ci. Puis le circuit classique s'ensuit : changer de l'argent liquide, souscrire une assurance véhicule, passer les douanes pour le 4x4 (et ne pas oublier le carnet de passage à faire tamponner), obtenir nos visas et nous y voilà !
Première impression de la Jordanie : les gens conduisent bien plus prudemment et ils adorent les dos d'ânes par ici ! On en sent passer quelques uns en route pour Jarash. Bien que tentés de passer sur la visite des ruines cette fois-ci - quand vous avez vu un site, vous avez tendance à penser que tous les autres se ressemblent - pourtant ne pas voir les ruines de Jarash aurait était une erreur. Ce site immense, que nous conseillons de ne pas visiter en milieu de journée par 35 degrés contrairement à ce que nous avons fait, est absolument superbe, avec des ruines romaines magnifiquement préservées.
A l'entrée d'Amman et alors que nous traversons la ville, le voilà, en chemin : BURGER KING. Le jour de notre départ des Pays Bas, Barry mourait d'envie de manger un Whopper mais ne l'a jamais trouvé jusqu'à Amman en Jordanie. Imaginez le goût du meilleur hamburger, multipliez par deux et vous saurez à quel point c'était bon !
A Amman, nous passons la nuit dans l'Ecole Theodor Schneller. L'objectif premier de l'école, établi en 1860 par Johann Ludwig Schneller à Jérusalem, est d'apprendre à vivre en paix. Cette institution accueille des enfants de confession chrétienne et musulmane afin de vivre ensemble. Ils sont orphelins, issus de familles de réfugiés (l'école est située aux abords d'un camp de réfugiés palestiniens) ou de familles en situation difficile. De nombreux enfants sont marqués par l'expérience de la violence. Pour en apprendre davantage sur cette école, merci de consulter leur site : www.evs-online.org
Au petit déjeuner le matin suivant, on rencontre un couple hors du commun : John a 74 ans et Mora 80. Elle est née en Afrique du Sud, a vécu au Malawi et bien qu'établie en Grande Bretagne pour les 30 dernières années, elle continue de voyager à travers le monde par le biais des transports locaux. Croyez-le ou pas, cet adorable vieux couple voyage en Syrie et Jordanie en empruntant les bus locaux et parvient à trouver son chemin grâce à cette fantastique expérience des voyages.
Suivant les conseils d'un homme d'affaire français actuellement en congés sabbatiques en Syrie où il collabore bénévolement dans une institution jésuite, nous avançons plus avant dans le désert pour rejoindre le monastère St Moïse l'Ethiopien à Mar Mousa. A notre grande surprise, ce monastère du 6e siècle, caché au milieu des montagnes désertiques et rocailleuses, se trouve en fait au milieu d'une immense zone militaire avec des troupes en entraînement, des tanks et des avions de chasse en exercice. Que doivent-ils bien penser de ce Toyota blanc qui traverse leur zone ?
La Mosquée Omeyyade de Damas mérite davantage qu'une simple visite. S'asseoir sur un des côtés de la cour intérieure et observer les musulmans en pèlerinage dans ce lieu magique nous hypnotise pendant plusieurs heures… Cette mosquée a une longue histoire et demeure l'un des lieux les plus saints de l'Islam. Valérie a pu se glisser durant quelques heures dans la vie des musulmanes en revêtant une longue robe qui la recouvre entièrement (corps et tête) afin de pouvoir entrer dans la mosquée. A la fin de la visite, une jeune femme syrienne nous surprend en demandant à Val si elle peut la prendre en photo. En un rien de temps, nous sommes entourés de plusieurs familles qui souhaitent elles-aussi avoir leur photo prise en notre compagnie. La mixité des gens que vous rencontrez autour la mosquée dans la vieille ville de Damas participe à l'attrait de la cité. Venant d'Irak, d'Iran ou d'Arabie Saoudite, des plus conservateurs (des femmes entièrement voilées) aux plus modernes suivant la mode occidentale. Il y a plusieurs circuits touristiques à suivre dans la vieille ville, mais on se plaît davantage à se perdre dans les ruelles étroites afin de découvrir l'inattendu au coin de chaque rue ou derrière chaque façade. En un mot pour conclure sur Damas : nous avons adoré cette ville qui offre autant par sa richesse historique que par son authenticité et sa mixité.
Entrer en Jordanie semble presque plus facile que de sortir de Syrie, tout du moins au vu de notre expérience. Avant de collecter les autorisations nécessaires en Jordanie, le 4x4 est minutieusement inspecté, du dessous cette fois-ci. Puis le circuit classique s'ensuit : changer de l'argent liquide, souscrire une assurance véhicule, passer les douanes pour le 4x4 (et ne pas oublier le carnet de passage à faire tamponner), obtenir nos visas et nous y voilà !
Première impression de la Jordanie : les gens conduisent bien plus prudemment et ils adorent les dos d'ânes par ici ! On en sent passer quelques uns en route pour Jarash. Bien que tentés de passer sur la visite des ruines cette fois-ci - quand vous avez vu un site, vous avez tendance à penser que tous les autres se ressemblent - pourtant ne pas voir les ruines de Jarash aurait était une erreur. Ce site immense, que nous conseillons de ne pas visiter en milieu de journée par 35 degrés contrairement à ce que nous avons fait, est absolument superbe, avec des ruines romaines magnifiquement préservées.
A l'entrée d'Amman et alors que nous traversons la ville, le voilà, en chemin : BURGER KING. Le jour de notre départ des Pays Bas, Barry mourait d'envie de manger un Whopper mais ne l'a jamais trouvé jusqu'à Amman en Jordanie. Imaginez le goût du meilleur hamburger, multipliez par deux et vous saurez à quel point c'était bon !
A Amman, nous passons la nuit dans l'Ecole Theodor Schneller. L'objectif premier de l'école, établi en 1860 par Johann Ludwig Schneller à Jérusalem, est d'apprendre à vivre en paix. Cette institution accueille des enfants de confession chrétienne et musulmane afin de vivre ensemble. Ils sont orphelins, issus de familles de réfugiés (l'école est située aux abords d'un camp de réfugiés palestiniens) ou de familles en situation difficile. De nombreux enfants sont marqués par l'expérience de la violence. Pour en apprendre davantage sur cette école, merci de consulter leur site : www.evs-online.org
D'Aleppo au Crac des Chevaliers, Syrie
17 / Apr / 2010
Entrer dans Aleppo réveille Barry d'un coup. Le klaxon est de rigueur et la circulation est quelque peu hectique. Malgré la conduite locale et la plupart des panneaux en arabe, Val parvient à trouver son chemin d'après la carte et nous arrivons rapidement à la Citadelle dans la vieille ville d'Aleppo. Le souk Bab Antakya, un labyrinthe de rues étroites et couvertes, est proche de la Citadelle et mérite vraiment une visite. Des sections séparent les différents types de produits vendus dans ces magasins, passant du savon à l'huile d'olive, à la viande ou aux vêtements. On est submergé par les odeurs, les meilleures étant celles des épices bien sûr, et passer devant les boucheries où pendent des quartiers de viande entiers est pour Val un véritable challenge en tant que végétarienne, elle avance alors sans respirer pour aussi longtemps que cela prenne. Cela dit, nous sommes tous deux fous de la nourriture ici. Cela avait déjà commencé en Turquie, mais une fois en Syrie on profite chaque jour de la variété des mezze. Repas économique qui pour autant ne nous laisse jamais sur notre faim après s'être régalé de humus et d'assortiment de salades, le tout accompagné du pain pita.
Nombre de femmes dans la ville conservatrice d'Aleppo portent le voile noir intégral, le niqab, voire même des gants malgré les 28 degrés, de façon à ne laisser aucune part de peau visible aux yeux du monde extérieur. Il semble qu'elles soient libres de leur choix, car nous voyons également de nombreuses femmes plus jeunes habillées à la mode européenne, tout en portant jambes et bras couverts et le tchador. La Citadelle est un lieu de visite pour des centaines d'écoliers et avant même de le réaliser ils viennent nous prendre en photo sur une terrasse ! Ils veulent des photos de nous tout autant que nous voulons des photos d'eux. Dès que Barry commence à les photographier, une trentaine d'enfants l'entourent pour être également sur la photo et pour nous demander d'où nous venons. Quelques mots échangés en anglais qui se complètent par de larges sourires et finissent en éclat de rire. Il n'est pas un seul endroit où nous soyons passés en Syrie sans que les gens nous souhaitent la bienvenue et nous demandent nos pays de provenance. Il est drôle de constater qu'ils sont en fait aussi curieux de nous que nous le sommes d'eux. Si on ajoute à cela la coupe de cheveux courts de Val qui captivent la curiosité des autres femmes et notre Toyota qui attire invariablement tous les regards, vous aurez alors une idée de l'attention que nous portent les Syriens. Pour autant, on ne s'est jamais senti en insécurité, la seule chose à laquelle nous avons du nous habituer au début est le fait que les gens viennent à nous spontanément, mais sans aucune mauvaise intention, simplement par curiosité.
En direction du sud, nous roulons jusqu'à Baniyas sur la côte, dans la nuit, à travers les montagnes (sans l'avoir prévu) et nous campons sur un parking face à la mer après notre arrivée tardive. Une fois pour toutes, nous décidons de ne plus rouler de nuit (autant que possible) car il y a trop d'éléments inconnus et de dangers qui peuvent être facilement évités de jour. Le matin suivant, encore sur ce parking, on est invité par Bassar, un Chrétien syrien, et son ami Muhammad, Musulman et propriétaire du café avoisinant sur le bord de plage. Autour de thé et café, ils nous apprennent quelques mots d'arabe ce qui rend ce moment véritablement sympathique et amusant de bon matin.
On roule ensuite jusqu'au Crac des Chevaliers, plus au sud, pour y trouver un hôtel pas cher et tout à fait convenable, La Table Ronde, avec une vue imprenable sur le château depuis notre chambre. Le château Crac des Chevaliers, datant du 12e siècle et haut lieu des Croisades, est impressionnant de l'extérieur par sa structure massive, mais plutôt décevant à l'intérieur, surtout en raison du pauvre travail de rénovation (des décorations égyptiennes dans un château médiéval ?) et d'un mauvais entretien. Toutefois, si vous parvenez à en faire abstraction, cette forteresse est un pur rêve qui vous fait retourner aux temps des Croisés.
L'hôtel/restaurant La Table Ronde est tenu par Abu Omar, une fois encore un Syrien très sympathique qui rend notre séjour encore plus agréable. Il nous arrange même un hôtel à Palmyra, notre prochaine destination, en appelant un ami à lui pour être sûr qu'on soit bien reçu.
Ce qui écrit dans le guide du Lonely Planet à propos des Syriens est absolument vrai. Ce sont les gens les plus sympathiques et chaleureux que nous ayons rencontrés jusque-là. Même si beaucoup ne parlent pas anglais, nous parvenons toujours à communiquer d'une façon ou d'une autre, et nous faisons tous les jours des progrès en arabe !
Nombre de femmes dans la ville conservatrice d'Aleppo portent le voile noir intégral, le niqab, voire même des gants malgré les 28 degrés, de façon à ne laisser aucune part de peau visible aux yeux du monde extérieur. Il semble qu'elles soient libres de leur choix, car nous voyons également de nombreuses femmes plus jeunes habillées à la mode européenne, tout en portant jambes et bras couverts et le tchador. La Citadelle est un lieu de visite pour des centaines d'écoliers et avant même de le réaliser ils viennent nous prendre en photo sur une terrasse ! Ils veulent des photos de nous tout autant que nous voulons des photos d'eux. Dès que Barry commence à les photographier, une trentaine d'enfants l'entourent pour être également sur la photo et pour nous demander d'où nous venons. Quelques mots échangés en anglais qui se complètent par de larges sourires et finissent en éclat de rire. Il n'est pas un seul endroit où nous soyons passés en Syrie sans que les gens nous souhaitent la bienvenue et nous demandent nos pays de provenance. Il est drôle de constater qu'ils sont en fait aussi curieux de nous que nous le sommes d'eux. Si on ajoute à cela la coupe de cheveux courts de Val qui captivent la curiosité des autres femmes et notre Toyota qui attire invariablement tous les regards, vous aurez alors une idée de l'attention que nous portent les Syriens. Pour autant, on ne s'est jamais senti en insécurité, la seule chose à laquelle nous avons du nous habituer au début est le fait que les gens viennent à nous spontanément, mais sans aucune mauvaise intention, simplement par curiosité.
En direction du sud, nous roulons jusqu'à Baniyas sur la côte, dans la nuit, à travers les montagnes (sans l'avoir prévu) et nous campons sur un parking face à la mer après notre arrivée tardive. Une fois pour toutes, nous décidons de ne plus rouler de nuit (autant que possible) car il y a trop d'éléments inconnus et de dangers qui peuvent être facilement évités de jour. Le matin suivant, encore sur ce parking, on est invité par Bassar, un Chrétien syrien, et son ami Muhammad, Musulman et propriétaire du café avoisinant sur le bord de plage. Autour de thé et café, ils nous apprennent quelques mots d'arabe ce qui rend ce moment véritablement sympathique et amusant de bon matin.
On roule ensuite jusqu'au Crac des Chevaliers, plus au sud, pour y trouver un hôtel pas cher et tout à fait convenable, La Table Ronde, avec une vue imprenable sur le château depuis notre chambre. Le château Crac des Chevaliers, datant du 12e siècle et haut lieu des Croisades, est impressionnant de l'extérieur par sa structure massive, mais plutôt décevant à l'intérieur, surtout en raison du pauvre travail de rénovation (des décorations égyptiennes dans un château médiéval ?) et d'un mauvais entretien. Toutefois, si vous parvenez à en faire abstraction, cette forteresse est un pur rêve qui vous fait retourner aux temps des Croisés.
L'hôtel/restaurant La Table Ronde est tenu par Abu Omar, une fois encore un Syrien très sympathique qui rend notre séjour encore plus agréable. Il nous arrange même un hôtel à Palmyra, notre prochaine destination, en appelant un ami à lui pour être sûr qu'on soit bien reçu.
Ce qui écrit dans le guide du Lonely Planet à propos des Syriens est absolument vrai. Ce sont les gens les plus sympathiques et chaleureux que nous ayons rencontrés jusque-là. Même si beaucoup ne parlent pas anglais, nous parvenons toujours à communiquer d'une façon ou d'une autre, et nous faisons tous les jours des progrès en arabe !
Sami, le ''fixer'' à la frontière syrienne
14 / Apr / 2010
Le soleil s'est levé durant notre route au sud de la Cappadoce, au travers de la vallée Soganli, où nous visitons le monastère Keslik, protégé au milieu des montagnes rocheuses de cette belle région. Il y a souvent des panneaux sur le bord de la route indiquant des sites à visiter et cela vaut la peine de s'y arrêter de temps à autres. Au sud de la Turquie, en route pour la frontière syrienne, on dort sur le parking d'une station essence. On s'assure d'en informer le garde et les gens dans la station qui nous regardent d'un air un peu étonné mais confirment qu'il n'y a aucun problème ! En effet, on dort sans aucun souci et nous rafraîchissons au réveil avant d'obtenir de l'eau chaude pour notre traditionnel café du matin.
La route jusqu'à la frontière Antakya / Bab al Hawa est tout à fait praticable, même si on s'égare un peu à Antakya, la dernière ville turque avant la frontière à cause de l'absence de signalement durant les travaux sur la route. A la frontière, nous rencontrons Sami du bureau de tourisme, qui devient inopinément notre ''fixer''. Il nous aide à passer les douanes sans avoir le Toyota entièrement fouillé comme tous les autres véhicules. Il semble que les douanes cherchent en particulier les équipements électroniques qui seront soumis à une taxe d'importation. Chaque voiture est vidée et chaque bagage est ouvert. Avec l'aide de Sami, nous passons rapidement, la porte arrière est ouverte puis refermée et nous en sortons en un rien de temps. Pas de fouille méticuleuse et tout cela pour un ''geste modeste de notre appréciation''. L'autre bonne surprise est qu'il est possible d'obtenir un visa à la frontière contrairement à ce que nous disent les sites de voyage ou d'ambassade. Le procédé est relativement simple et les instructions sont même indiquées sur un panneau au service d'entrée dans l'immeuble principal à la frontière.
Nous voilà donc en Syrie à notre grande surprise, il nous faut 2 bonnes heures pour réaliser à quel point nous avons eu de la chance de passer si facilement. En 2h30 le passage était réglé alors que nous nous attendions à y passer le reste de la journée pour obtenir les visas. On trouve un camping sur la route pour Aleppo, et nous campons dans un petit village à 35km avant la ville. Le camping Kaddour est rudimentaire mais cela nous convient parfaitement vu que nous préférons éviter de chercher un logement dans une grande ville dès la première nuit en Syrie. Par ailleurs, les routes sont plutôt bonnes.
La route jusqu'à la frontière Antakya / Bab al Hawa est tout à fait praticable, même si on s'égare un peu à Antakya, la dernière ville turque avant la frontière à cause de l'absence de signalement durant les travaux sur la route. A la frontière, nous rencontrons Sami du bureau de tourisme, qui devient inopinément notre ''fixer''. Il nous aide à passer les douanes sans avoir le Toyota entièrement fouillé comme tous les autres véhicules. Il semble que les douanes cherchent en particulier les équipements électroniques qui seront soumis à une taxe d'importation. Chaque voiture est vidée et chaque bagage est ouvert. Avec l'aide de Sami, nous passons rapidement, la porte arrière est ouverte puis refermée et nous en sortons en un rien de temps. Pas de fouille méticuleuse et tout cela pour un ''geste modeste de notre appréciation''. L'autre bonne surprise est qu'il est possible d'obtenir un visa à la frontière contrairement à ce que nous disent les sites de voyage ou d'ambassade. Le procédé est relativement simple et les instructions sont même indiquées sur un panneau au service d'entrée dans l'immeuble principal à la frontière.
Nous voilà donc en Syrie à notre grande surprise, il nous faut 2 bonnes heures pour réaliser à quel point nous avons eu de la chance de passer si facilement. En 2h30 le passage était réglé alors que nous nous attendions à y passer le reste de la journée pour obtenir les visas. On trouve un camping sur la route pour Aleppo, et nous campons dans un petit village à 35km avant la ville. Le camping Kaddour est rudimentaire mais cela nous convient parfaitement vu que nous préférons éviter de chercher un logement dans une grande ville dès la première nuit en Syrie. Par ailleurs, les routes sont plutôt bonnes.
